Mon Parcours

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Âgée de 47 ans, mère de trois enfants, Française d'origine espagnole et russe, je suis issue du monde de l'entreprise privée.
 
Je suis actuellement adjointe au Maire de Paris chargée de la Solidarité, de la Famille et de la Lutte contre l'Exclusion. Je suis également conseillère d'arrondissement dans le 10e, chargée de la Santé.

J'ai été élue ce printemps présidente de la branche française de la CLEF (Coordination pour le lobby européen des femmes), qui fédère des milliers d'associations européennes promouvant l'égalité entre femmes et hommes.

De mars 2001 à mars 2008, j'ai exercé les mandats de conseillère du 10e arrondissement de Paris, déléguée à la jeunesse et aux sports, et conseillère de Paris, adjointe au Maire Bertrand Delanoë chargée de la petite enfance et des familles. Lors de la précédente mandature, de 1995 à 2001, j'étais conseillère de Paris et déléguée à la petite enfance dans le 10e arrondissement.
 
 

W3C

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Vendredi 23 octobre 2009

PETITION

 

Mobilisez-vous pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

 

Le ministre du travail va lancer une concertation sur l’égalité professionnelle entre femmes et hommes, sur la base du rapport GRESY. Les femmes, comme les hommes, doivent maintenant donner de la voix pour faire progresser l’égalité au travail, pour la reconnaissance salariale du travail des femmes et pour que les hommes puissent consacrer du temps à leur vie familiale.

 

Nous sommes toutes et tous concernés ! Mobilisons-nous pour 5 mesures phare !

 

Le temps partiel, ce ne doit pas être du temps précaire

Le temps partiel est trop souvent sous payé, mal organisé et stigmatisant pour les femmes. Le temps partiel est une opportunité formidable pour mener un projet personnel quand on est une femme, mais aussi quand on est un homme ! Dans aucun cas il ne doit être imposé.

 

Le congé parental, c’est aussi bon pour les pères

En partageant le congé parental, hommes et femmes construisent ensemble l’éducation des enfants. Et le risque pour les femmes de se couper de l’emploi est bien moindre. 

 

 

Des métiers de service valorisés et professionnalisés

Les services sont des métiers nobles, parmi les plus durs mais aussi parmi les plus indispensables. Les femmes y sont largement présentes. Valorisons leurs compétences, leurs rémunérations et établissons des parcours professionnels épanouissants et sécurisants.

 

L’égalité, ça se négocie… Sinon attention aux sanctions

On ne décrètera pas l’égalité. Les avancées, notamment en terme de salaire et de carrière se négocient et les entreprises qui ne s’engagent pas ou ne respectent pas leurs engagements doivent être sanctionnées.

 

D’avantage de femmes pour piloter, diriger, décider !

La moitié de l’humanité ne serait bonne qu’à exécuter? Ouvrons des perspectives aux talents des femmes !

 

La coordination française pour un lobby européen des femmes – La CLEF –

réunit près de 80 associations de femmes de toutes orientations et agissant dans tous les domaines (contraception, travail, laïcité, parité, violences, solidarité, image des femmes…).

 

SIGNER ou FAIRE SIGNER sur le lien suivant :

http://www.mesopinions.com/Clef--Mobilisez-vous-pour-l-egalite-professionnelle-petition

(catégorie : droits de l’Homme)

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Jeudi 15 octobre 2009


A l'initiative du CNDF et de Femmes Solidaires
Appel à la mobilisation pour les droits des Femmes le 17 octobre à 14h30 place de la Bastille


En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieurs de 21 % à ceux des hommes, elles représentent 80 % des travailleurs pauvres, assurent l’essentiel du travail ménager et de l’éducation des enfants. 85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois. Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint. Une femme est violée toutes les 10 minutes.

En situation de crise…

 

 

 


Le respect des droits des femmes est fondamental.

La défense des droits des femmes a tendance à être reléguée au second plan alors qu’elle serait une réponse sociale à la crise.

Nous avons toutes et tous intérêt à l’égalité. Nous devons remettre l’égalité des droits sur le devant de la scène. La lutte contre les

préjugés sexistes et l’homophobie doit être au coeur des projets du service public de l’Éducation Nationale pour répondre pleinement

aux aspirations d’une future société égalitaire. Femmes et hommes, dans l’unité, nous imposerons d’autres choix au gouvernement et à l’ordre mondial pour faire reculer la casse de tous les acquis obtenus par nos luttes au XXe siècle.


Nous sommes mobilisées pour :


LA LIBERTÉ

 

 

 


L’AUTONOMIE

 

 

 


LA DIGNITÉ

 

 

 


LA LAÏCITÉ

 

 

 

L’ÉGALITÉ

 

 

 


LA SOLIDARITÉ

 

 

 


Pour en savoir plus

www.collectifdroitsdesfemmes.org

www.femmes-solidaires.org

www.mobilisationdroitsdesfemmes.com


Depuis la fi n du 19

 

 

e siècle, et même avant, les femmes se battent pour accéder à l’égalité des droits.

Le Mouvement de Libération des Femmes, mouvement social de fond, a bousculé la société contemporaine. De fait, grâce au caractère combatif et incisif du MLF, dans une période propice  aux luttes sociales, l’égalité des droits a été obtenue. Égalité formelle des droits, oui, mais pas égalité réelle ! Les inégalités ne sont plus dans le code civilou pénal parfois, mais sont encore bien présentes dans la vraie vie !
La liste en est connue : bas salaires, temps partiels, chômage, retraites inférieures, familles mono parentales, sont avant tout
l’apanage des femmes. On peut compléter le tableau, de façon non exhaustive, par le peude place accordé aux femmes dans la représentation politique ou par les violences qu’elles subissent.

Bref, le compte de l’égalité n’y est pas !

La crise financière, économique et sociale ne fera qu’aggraver la situation : ce sont toujours les plus fragiles qui sont encore plus fragilisés. Et quand on voit l’obstination d’un Sarkozy à démanteler la Fonction et les services publics, il y a de quoi s’inquiéter : les femmes doivent déjà par exemple, aux deux bouts de la chaîne, pallier les carences d’un véritable service public de la petite enfance et l’absence notable d’un service public national pour les personnes âgées.

Certes, le pays résiste, résistance dont nous sommes partie prenante, nous qui savons conjuguer lutte pour les droits des femmes et lutte pour le maintien des acquis sociaux. Mais nous ressentons le danger de voir la lutte pour l’égalité femmes/hommes passerau second plan au profi t de la lutte contre les discriminations et pour la diversité, comme le prouve la disparition du Service pour

les Droits des Femmes et de l’Egalité.

Pour éviter cette régression majeure, pour la reconnaissance de la lutte pour les droits des femmes, il nous faut réaliser l’unité.

D’autant plus que les idées et les combats féministes ont cheminé. Ils irriguent actuellement les syndicats, les partis politiques de gauche et d’extrême gauche et ce depuis des années déjà. Seule cette unité, qui doit perdurer, pourra constituer un barrage réel à la régression de la situation des femmes, à la reconquête du lien social. La lutte diffi cile mais efficace des travailleuses

et travailleurs sans papiers pour leur régularisation en apporte la démonstration.

C’est pour cette raison que nous vous appelons à construire ensemble une grande manifestation nationale pour les droits des femmes le 17 octobre prochain. Celle-ci sera notre apport commun à la reconquête du lien social, et constituera un élément de sortie de crise. Elle se déclinera selon six thématiques : liberté de disposer de son corps au travers notamment d’un véritable accès à l’avortement et la contraception , autonomie fi nancière au travers de vrais emplois, de vrais statuts, des salaires décents et du temps pour vivre, dignité avec le vote et l’application de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes et avec la reconnaissance des droits des lesbiennes, égalité dans la vie politique, économique et sociale, laïcité avec aucune ingérence des intégrismes religieux dans nos vies ou contre nos droits, solidarité dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et l’égalité pour les femmes étrangères en France.

dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et égalité pour les femmes migrantes venues en France qui

subissent une double discrimination. La France doit véritablement être une terre d’asile pour les femmes victimes de violences et de

mutilations génitales à travers la planète.

 

 

dans la vie politique, économique et sociale. Nous voulons l’application stricte des lois régissant les mesures

contre les discriminations sexistes et lesbophobes. Alors que les inégalités sont si fortes entre les femmes et les hommes,

les services publics constituent également un élément déterminant pour les femmes dans l’accès aux soins, à l’école et aux services

de la petite enfance.

est un fondement de notre société que l’on ne doit pas remettre en cause pour garantir les droits des femmes. La lutte

contre le sexisme passe par la défense d’une société qui repose sur la séparation des Églises et de l’État. Nous refusons que des réactionnaires et intégristes de tous poils, encouragés par certains responsables religieux remettent en cause nos droits.

avec le vote et l’application de la loi cadre contre les violences faites aux femmes, loi déposée au Parlement par le Collectif National Droits des Femmes. De nombreuses femmes sont victimes de violences, uniquement parce qu’elles sont femmes. 48 000 femmes sont violées chaque année en France (source : ENVEFF) et des milliers sont victimes de la prostitution qui est une véritable violence faite

aux femmes.

fi nancière et du emps pour vivre : il est grand temps que des mesures contraignantes soient prises pour rendre effective

l’égalité dans le monde du travail. Cela passe également par une répartition égale des tâches ménagères, aujourd’hui assumées à 70 % par les femmes.

de disposer de son corps. Notre corps nous appartient : il faut garantir le droit à la contraception, à l’avortement

partout sur le territoire, ainsi que le droit, pour toutes et pour tous, de choisir sa sexualité.

Notre pays connait une crise sans précédent de par sa longévité et la brutalité de ses attaques sur nos vies. Personne n’est épargné, jeunes, retraité-es, actifs, chômeurs, migrant-es…
Dans cette situation d’une violence inouïe, les femmes sont une fois de plus en première ligne des mauvais coups : précarité, inégalité salariale, travail à temps partiel imposé, chômage…Alors que le gouvernement remet en cause des acquis sociaux du Conseil National de la Résistance largement portés par les femmes, ces dernières suppléent à la diminution des missions de services publics.
Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mercredi 14 octobre 2009

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Newsletter du 14 octobre 2009

Bonjour,
Nous vous invitons à découvrir LESNOUVELLESnews.fr,  le premier magazine d’information générale qui respecte l’équilibre hommes femmes.
Ce projet est parti d’un constat : dans la presse aujourd’hui, les femmes représentent moins d'un cinquième des personnes citées et lorsque c’est le cas, elles sont le plus souvent dans un rôle de mère ou d’épouse, de faire valoir ou de victime.
Notre conviction : donner la parole aux femmes autant qu’aux hommes sur tous les sujets permet d’élargir le champ du politique, du social, de l’économie. Et le fait de montrer davantage de « rôles modèles » hors des clichés habituels permet d’enclencher un cercle vertueux pour parvenir à un équilibre entre hommes et femmes.
Le magazine que vous découvrez démarre. Nous l’avons mis au point avec très peu de moyens. Nous vous proposons de nous faire part de vos critiques avec à la fois beaucoup d’exigence et d’indulgence. Exigence sur la ligne éditoriale : correspond-elle à l’ambition que nous affichons ? Indulgence car nous travaillons avec des effectifs et des moyens qui n’ont rien de commun avec les rédactions des magazines que vous lisez habituellement. (vos commentaires : redaction@lesnouvellesnews.fr )
Nous vous proposons aussi de nous aider à aller plus loin. Comment ? En nous lisant, en vous abonnant à cette newsletter gratuite (sur le site) et en invitant tous vos amis à en faire autant. Plus notre lectorat sera nombreux, plus nous aurons de chance d’attirer de la publicité et de trouver des investisseurs pour accélérer notre développement.
Pour l’instant, nous vous proposerons des newsletters deux fois par semaine, mais n’hésitez pas à venir chaque jour, nous alimentons le site quotidiennement. Nous sommes invités au Women’s Forum pour entendre et relayer ce que les femmes ont à dire au monde et nous mettrons en ligne deux à trois fois par jour des flashs d’information vidéo.
Isabelle Germain

Actu
Le prix Nobel d’économie consacre le développement soutenable
Apprendre le goût : au-delà du plaisir, un enjeu sanitaire et social
Discrimination aux portes des internats de classes préparatoires

Dossiers
Ce que les femmes ont à dire au monde (interview vidéo)
Qu'est qu'on attend pour adopter de nouveaux indicateurs de richesse?
 

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mardi 29 septembre 2009
Paris, le 29 septembre 2009

Voeu de Jean-Marie Cavada et des élus du groupe Centre et Indépendants relatif au

développement des bandes de migrants à Paris

Exposé des motifs :

Considérant que l’on constate une augmentation sensible de la présence à Paris de migrants

étrangers sans domicile fixe en situation de grande précarité ; ces migrants ont principalement

deux origines : ils sont citoyens de l’Union Européenne ou bien ils sont réfugiés des zones de

conflit notamment, d’Afghanistan ;

Considérant que ces migrants se constituent en bande pour survivre à Paris, en campant dans

les parcs et jardins ou en occupant la voie publique elle-même et pour se nourrir, en fouillant

dans les poubelles des épiceries ou des grandes surfaces ;

Considérant que cette situation pose de graves problèmes sanitaires pour eux-mêmes, et de

salubrité publique pour les habitants ;

Considérant également que cette occupation permanente des espaces publics et des porches

d’immeuble augmente le sentiment d’insécurité des habitants, que la précarité de ces

conditions de vie alimente un climat de violence entre bandes et que des événements récents

ont montré que les rixes pouvaient être fatales aux SDF : meurtres, noyades…

Considérant que ces bandes peuvent également être une menace pour les agents des services

municipaux ou de l’Etat qui les côtoient ;

Considérant enfin que Paris conjugue le fait d’être une des villes d’Europe ayant la

réglementation la plus laxiste concernant les sans domiciles fixes (attitude qui s’explique par

la longue tradition d’accueil de notre pays et de notre ville), et le fait d’être une des villes

proposant le moins de structure de réinsertion ;

Considérant enfin que le Maire de Paris a la responsabilité de s’assurer de la sécurité de ses

agents et de ses administrés et du bon état sanitaire de Paris et des parisiens.

Par ces motifs :

Jean-Marie Cavada et le Groupe Centre et Indépendants souhaitent que le Conseil de

Paris fasse réaliser une étude sur la situation sanitaire et sociale des bandes de migrants

sans domicile fixe, prenant en compte la dimension économique, sociale et humaine du

problème ; cette étude pourrait utilement s’appuyer sur une comparaison avec la

situation des autres capitales ou grandes villes de l’Union Européenne.



Voici mon intervention en Conseil de Paris en réponse au Voeu de Jean-Marie Cavada et des élus du groupe Centre et Indépendants relatif au développement des bandes de migrants à Paris

"Monsieur Cavada, la lecture de votre vœu m’a laissé proprement stupéfaite : votre description de hordes de gueux venus d’ailleurs, pauvres et sales, errant dans les rues de Paris en commettant mille forfaitures, est assez glaçante et plutôt malvenue quand on considère la complexité de la situation des personnes sans abri à Paris.

 

Plutôt que dénoncer d’un côté le laxisme supposé de la réglementation parisienne et d’invoquer de l’autre le prétendu sentiment d’insécurité des Parisiens, vous seriez plus inspiré de demander au ministre de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale pourquoi le gouvernement dont il est membre ne met en œuvre aucune mesure efficace pour assumer les conséquences de la fermeture de Sangatte ; pourquoi depuis plusieurs années, le gouvernement n’a rien fait pour fournir un hébergement digne aux exilés afghans qui sont pour leur majorité en droit de rester sur notre territoire, ayant déposé une demande d’asile ; pourquoi le gouvernement a refusé de financer le kiosque d’information et d’orientation géré par Emmaüs et France Terre d’Asile avec le seul soutien de la Ville, kiosque qui leur permet d’être informés sur leurs droits et sur les aides de la vie quotidienne ; pourquoi le gouvernement n’a pas profité de la présidence de l’Union européenne pour impulser une politique cohérente d’accompagnement des mouvements migratoires.

 

Etant moi-même élue du 10e arrondissement, vous comprendrez que le sujet que vous abordez me préoccupe beaucoup. Depuis cet été, depuis la décision de fermer la nuit la jardin Villemin, qui était devenu le royaume des passeurs / « un camp d’exilés gérés par des passeurs », pour reprendre l’expression de Rémi Féraud, nous ne cessons, le maire du 10e et moi-même, d’interpeller l’Etat pour qu’il se saisisse enfin de la situation et assume sa compétence. La seule action visible semble avoir été pour l’instant la fermeture de la jungle de Calais, avec les conséquences que l’on sait. J’ai personnellement demandé au Préfet de Paris d’engager l’Etat à financer le dispositif approprié pour fournir l’accompagnement sanitaire et social dont les exilés ont tellement besoin.

Je vous invite vivement à alerter le Premier ministre de cette situation, dont il ne semble pas avoir pris conscience de la gravité, en témoigne la réponse qu’il a faite au courrier du Maire de Paris.

 

Sur la proposition que vous formulez de réaliser une étude sur les personnes migrantes sans domicile, une abondante littérature existe, qui montre que Paris n’est pas si mal loti que vous le dites – je vous rappelle que Paris compte 63% de l’offre d’hébergement d’Île-de-France. Je vous renvoie par exemple à l’étude comparative récemment publiée par Julien Damon, éminent expert des politiques sociales.

 

C’est pourquoi j’émets un avis défavorable à votre vœu.

 

 Olga TROSTIANSKY



Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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Mardi 29 septembre 2009

Paris, le 29 septembre 2009

Vœu des élus des groupes socialiste, radical de gauche et apparentés, relatif au RSA à Paris

 

En juin dernier, le gouvernement a remplacé le RMI par le RSA, avec pour ambition de lutter contre la pauvreté, en aidant notamment les travailleurs pauvres, dont le nombre ne cesse d’augmenter. A Paris, le nombre de bénéficiaires potentiels était estimé à 110 000, dont 60 000 personnes qui pourraient ainsi bénéficier d’un complément à leur revenu d’activité. Le Département de Paris a de fait mis en place un large dispositif d’information pour toucher tout le public potentiel, envoyant notamment un grand nombre de courriers ciblés.

 

Or, les chiffres dont nous disposons actuellement montrent que le nombre de demandeurs d’un complément de revenus est faible. En effet, on peut s’interroger sur l’intérêt qu’a une prestation pour celui à qui elle ne rapporte que 20,07 € par mois, à l’issu d’une procédure compliquée, qui implique notamment un questionnaire fastidieux et parfois intrusif.

 

En outre, en ce qui concerne les demandes d’allocation reçues par le département et transmises à la CAF, c’est-à-dire essentiellement celles des allocataires sans activité professionnelle, il apparaît un décalage entre le nombre de dossiers transmis, qui a augmenté de 40%, et le nombre d’allocataires, qui reste stable.

  

Ainsi, sur proposition des élus du groupe socialiste, radical de gauche et apparentés, le Conseil de Paris souhaiterait être informé sur les délais de traitement des dossiers par la CAF ; en outre, il émet le vœu que le Maire de Paris interpelle le gouvernement pour savoir quels sont les moyens qui vont être mis en œuvre pour que les bénéficiaires potentiels soient incités à ouvrir leurs droits au RSA, et de permettre ainsi au dispositif d’assumer pleinement sa vocation.




Voici mon intervention en Conseil de Paris du 29 septembre en réponse au voeu des groupes socialistes, radical de gauche et apparentés relatif au RSA à Paris :


Je remercie Gauthier Caron-Thibaut et les élus socialistes, radicaux de gauche et apparentés pour leur préoccupation sur la montée en charge du RSA « chapeau » à Paris, c’est-à-dire destiné aux travailleurs aux revenus modestes à qui le RSA peut apporter un complément de revenus appréciable.

 

Ces nouveaux publics ne semblent pas avoir été aussi nombreux que prévu à avoir leur droit au RSA ouvert : les premiers chiffres qu’a pu nous transmettre la Caisse d’Allocations Familiales nous apprennent que 7 645 personnes en emploi ont touché le RSA début juillet, et au 31 août 2009, 10 037 bénéficiaires du RSA activité ont été payés sur ce même mois, ce qui est effectivement peu compte tenu du public potentiel estimé à 60.000 personnes.

 

Par ailleurs, l’augmentation très importante de dossiers de RSA « socle » transmis à la CAF par nos services ne s’est pas traduite non plus par une augmentation du nombre d’allocataires sous la responsabilité du département : on comptait en juillet 56 898 allocataires dans cette catégorie, dont 52 103 ex-RMI et 4 795 ex-API.

 

Il semblerait que les services de la CAF aient eu du mal à faire face à l’afflux des dossiers ; il est donc fort à craindre que le nombre d’allocataires du RSA « socle » et « majoré » (c’est-à-dire les anciens allocataires du RMI et de l’API) augmentent très sensiblement dans les tout prochains mois.

 

Par ailleurs, malgré la communication ciblée du Département en direction des allocataires potentiels (49.000 allocataires avaient été informés par courrier dès le mois d’avril), malgré l’importante et coûteuse campagne nationale orchestrée par le Haut Commissariat aux Solidarités Actives, les travailleurs pauvres Parisiens ont peu fait valoir leur droit au RSA. La complexité du dossier de demande, la faiblesse des sommes auxquelles peuvent prétendre un certain nombre d’allocataires ont certainement freiné la montée en charge du dispositif.

 

Il reste donc au Gouvernement à simplifier les procédures de demande et à améliorer sa communication auprès des allocataires potentiels, points sur lesquels nous allons l’interroger.

 

J’émets donc, bien évidemment un avis favorable à ce vœu."


Olga TROSTIANSKY

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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Jeudi 24 septembre 2009

Paris, le 24 septembre 2009


Ci-après mon interview publiée dans le journal 20 minutes aujourd'hui
 

Vous voterez une nouvelle aide au logement mardi. A qui est-elle destinée ?
Vous voterez une nouvelle aide au logement mardi. A qui est-elle destinée ?
Il faut habiter dans le parc privé et être parisien depuis au moins trois ans. Il faut consacrer au moins 30 % de ses revenus à son loyer et il y a des plafonds de ressources : 1 100 euros pour un célibataire, 1 600 euros pour un couple avec un enfant. Le montant de l'allocation sera au maximum de 80 euros par mois pour un célibataire et de 110 euros par mois pour un couple avec enfant. L'aide est ouverte aux étudiants boursiers, aux personnes au chômage et à celles qui touchent le smic. 17 000 Parisiens sont concernés. Elle sera en place le 1er octobre.

Pourquoi créer cette allocation ?

C'est une mesure anticrise. Le montant des loyers privés reste très élevé. Dans cette période de crise économique, où les Parisiens sont davantage touchés par le chômage, il fallait les aider à payer.


En quoi se différencie-t-elle des aides existantes ?

Nous avions des allocations pour les couples avec deux enfants et plus, les familles monoparentales, les personnes âgées, dont bénéficient 56 000 personnes. Cette aide vient en complément.


Avez-vous d'autres projets pour aider les Parisiens à se loger ?

Nous réfléchissons à un nouvel outil pour prévenir les expulsions. Quinze personnes au sein de nos services sociaux traitent les dossiers des Parisiens qui ont des retards importants de loyer, et tentent de trouver des solutions. Nous pourrions imaginer un partenariat avec des associations, comme la Fondation Abbé-Pierre et Emmaüs, pour qu'elles aident ces personnes sur le terrain. Elles pourraient reprendre leur bail au compte de l'association pour une durée donnée, avec un programme d'accompagnement en parallèle, afin de leur éviter l'expulsion. Cette idée a germé il y a quelques mois dans mes services. On travaille dessus, j'espère qu'on pourra l'intégrer dans le budget 2010. W


Recueilli par Magali Gruet

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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Mardi 8 septembre 2009

Paris le 5 septembre 2009

Olga Trostiansky veut plus de parité au PS

Elle l’a prise au mot. Olga Trostiansky, adjointe de Bertrand Delanoë a bien écouté le discours d’ouverture de Martine Aubry à l’université d’été du PS à La Rochelle. La parité ? Chiche, répond-elle. Selon l’adjointe chargée à la solidarité, à la famille et à la lutte contre l’exclusion à Paris, «la domination masculine reste une constante» au Parti socialiste. Le bureau national ne compte que 35 % de femmes, le secrétariat national 28 %, déplore-t-elle. A l’occasion du référendum interne souhaité par Martine Aubry, elle demande que «le principe de parité s’applique à toutes les instances dirigeantes… aux niveaux national, fédéral ou régional»

Artcile paru dans le journal Libération du 5 septembre 2009.

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Vendredi 4 septembre 2009

Article – Madame FIGARO du  29août 2009,

Le constat est sans appel : dans les conseils d’administration des grandes entreprises, on compte moins d’une femme pour dix hommes. Faut-il imposer des quotas au nom de la parité ? Oui, répondent 71% des Français interrogés pour le sondage exclusif Madame Figaro-CSA. Mixité, égalité, complémentarité : nouvelle devise pour une révolution des mentalités.

 

Dans les hautes sphères des entreprises publiques et celles cotées en Bourse, le pouvoir se conjugue encore au masculin. Un cercle de costumes sombres où les tailleurs sont une « archiminorité ». Si les femmes représentent 47 % de la population active, elles butent sur un obstacle invisible dès qu’il s’agit d’accéder aux instances de décisions. Ce plafond de verre n’est pas une chimère.Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les femmes ne représentent que 17,2 % des dirigeants d’entreprises et seulement 7,5 % de celles du Cac 40 (1). Au niveau des conseils d’administrations (C. A.) des 500 premières sociétés françaises, le taux de féminisation stagne à 8 %, soit moins d’une femme pour 10 hommes. Une réalité « honteuse », selon le ministre du Travail, Xavier Darcos, dénoncée dans un rapport sur l’égalité professionnelle qui lui a été remis en juillet dernier par Brigitte Grésy (2). S’inspirant de l’exemple norvégien, le rapport préconise d’imposer un quota de 40 % de femmes d’ici à six ans dans les C. A. des entreprises publiques et celles cotées en Bourse de plus de 1 000 salariés. Ces sociétés auraient l’obligation defranchir le cap des 20 % en deux ans. En cas de non respect, les sanctions pourraient aller jusqu’à l’annulation d’une nomination. Cette proposition choc devrait être discutée entre Xavier Darcos et les partenaires sociaux, qui se rencontreront à l’automne prochain pour débattre de l’égalité professionnelle.Jusqu’à présent, toute tentative pour légiférer dans ce sens a été retoquée par les politiques. L’idée fait débat, même chez certains défenseurs de la parité qui l’associent à une discrimination positive. Nous avons voulu poser la question qui dérange : faut-il en passer par les quotas pour donner aux femmes davantage de place dans les instances dirigeantes ?
(1)     Insee 2008
(2) Inspectrice générale des Affaires sociales.

La réponse des Français interrogés par le CSA pour Madame Figaro est sans appel. Hommes et femmes confondus, à 71 % ils sont favorables à une loi imposant 40 % de femmes dans les C. A. des grandes sociétés. Une demande particulièrement forte chez les moins de 30 ans, mais qui s’exprime quels que soient l’âge, la sensibilité politique ou la catégorie sociale. « Nos élites doivent davantage refléter la société, voilà ce que déclarent les Français à travers ce sondage », analyse Jean-Daniel Lévy, directeur de CSA Politique-Opinion. « Face à une république qui ne parvient pas à atteindre son objectif de parité, ils sont favorables à une mesure plus contraignante pour changer la donne. » Ce n’est donc pas par dépit que les quotas sont plébiscités, mais plutôt par volontarisme.

 

POURQUOI LES ENTREPRISES DOIVENT BOUGER

Les Français le disent sans ambages : une plus forte présence féminine dans les C. A. améliorerait l’image (58 %), la gestion humaine (52 %) et la politique environnementale interne des entreprises (48 %). Les experts que nous avons interrogés se défendent d’une analyse sexiste, mais partagent ce constat : hommes et femmes entretiennent un rapport différent à la gestion du risque, au temps et au collectif. Les entreprises auraient tout à gagner à se féminiser. Parmi les 500 plus grandes entreprises américaines, celles dont le pourcentage de femmes au sein du C. A. est le plus élevé ont dégagé en 2007 un retour sur capitaux investis supérieur de 66 % à celui des groupes affichant la plus faible proportion d’administratrices. Les Français le savent : les quotas seuls ne suffiront pas. C’est à l’école, mais aussi au sein du foyer, dans une meilleure répartition des tâches, que les femmes pourront gagner leur droit à l’égalité. La crise économique leur offre l’occasion de faire valoir leur différence, soulignent nos experts, révélant la nécessité d’une gestion plus ouverte, plus prudente, plus mixte.

Sondage exclusif Madame Figaro-CSA réalisé par téléphone les 29 et 30 juillet 2009 au domicile des personnes interrogées. Échantillon national représentatif de 1 059 personnes âgées de 15 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération. Tous les résultats sur www.csa.eu.

 

LAURENCE PARISOT, présidente du Medef

« Après mon élection à la tête du Medef, en 2005, j’ai eu l’occasion de dire que j’étais favorable aux quotas. Pour les femmes, c’est dur partout : dans les entreprises, les administrations, la recherche, au sommet des universités. En politique, elles en prennent plein la figure. Il est nécessaire d’instaurer un mécanisme limitant les dérives machistes. Plus qu’une question d’égalité hommes-femmes, il s’agit d’un enjeu d’égalité des chances encore inexistant en 2009 pour les jeunes femmes, surtout celles issues des banlieues ou des zones rurales, et même pour les seniors. Je crois aussi à la nécessité d’un travail à accomplir avec l’Éducation nationale. À une jeune fille excellente en maths, on fait miroiter des postes de contrôle. On lui dit trop rarement qu’elle a l’étoffe d’un chef d’entreprise. »

« Le procédé du quota me désole »

EVELYNE SEVIN, chasseuse de têtes chez Egon Zehnder International

« Je comprends l’envie d’imposer un quota de femmes, mais le procédé me désole. Il y a dans cette forme de discrimination positive un fatalisme que je ne partage pas. Imposer 40 % de femmes aux conseils d’administration est une chose, encore faudrait-il avoir 40 % de femmes dans les comités exécutifs. Cela me paraît être le cœur du problème auquel nous devons nous atteler : celui du vivier. Les femmes P.-D.G. sont trop rares. Pourquoi ? Les femmes s’orientent davantage vers des postes d’expertise que de management ou à responsabilités opérationnelles. Il faut qu’elles s’autorisent à être en première ligne. »

« Les femmes doivent montrer une autre image d'elles-mêmes »

AUDE DE THUIN, présidente du Women’s Forum

« La crise économique a montré les limites d’une gestion unilatérale, essentiellement faite par les hommes. Les Français souhaitent une meilleure complémentarité. Ceci dit, je comprends ceux qui craignent que l’on privilégie le sexe plutôt que les compétences. Mais, sans quotas, rien ne changera. Face aux sceptiques, les femmes doivent donner une autre image d’elles-mêmes. Elles ont les compétences, mais sont souvent leurs propres ennemies. À elles de réaliser qu’elles peuvent avoir un impact sur la société. Les femmes ont des qualités différentes de celles des hommes, notamment une gestion plus prudente. Elles ne visent pas le profit immédiat. Cette complémentarité est nécessaire. »

« En finir avec la cooptation entre hommes »

BRIGITTE GRÉSY, inspectrice générale des Affaires Sociales

« Depuis des générations, les élites françaises privilégient ceux qui leur ressemblent. Seuls les quotas peuvent en finir avec ces clubs d’hommes qui se cooptent entre eux. Ce n’est pas faire un cadeau empoisonné aux femmes car elles seront recrutées à compétences égales. La France est le pays où il y a le plus fort taux de femmes qui travaillent (80 % des 25-49 ans), mais la société n’a pas pris en compte cette donnée en termes de services (crèches, garde d’enfants…). »

« La diversité des compétences est enrichissante »

LOUIS SCHWEITZER,président de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité)

« Ce sondage révèle un consensus si large qu’il nous permet d’espérer une loi fixant un quota de femmes dans les instances dirigeantes. Je suis président de conseil d’administration et je mesure l’atout de la parité. À être trop renfermé sur soi-même, on prend le risque de ne pas savoir s’adapter au changement. Les quotas vont obliger les C. A. à s’ouvrir en recrutant d’autres profils. Chez Renault, nous avons une administratrice ancien bâtonnier, et une autre, ancienne présidente du CNRS (Centre national de la recherche scientifique). Dans une instance collective, la diversité des compétences est enrichissante. »

 

  

UN BONUS POUR L’ENTREPRISE

Plus de femmes dans les conseils d’administration est d’abord perçu par les Français comme une avancée positive pour les femmes (60 %). Mais c’est aussi jugé comme un atout pour les entreprises. Dans l’ensemble, les moins de 30 ans et les quadras sont les plus nombreux à pointer ces bénéfices, de même que les cadres et les professions libérales. Une très petite minorité – jamais plus de 4 % – estime que l’arrivée de femmes dans les C. A. sera « pénalisante », hormis sur la question de l’articulation vie privée-vie professionnelle, où le chiffre passe à 12 %. Les femmes sont les plus nombreuses à exprimer cette crainte (13 % contre 11 % pour les hommes), probablement conscientes qu’à moins d’une meilleure répartition des tâches domestiques, elles devront faire des sacrifices. Un point divise les Français : 47 % jugent qu’une présence accrue de femmes dans les C. A. n’influencera pas les performances de l’entreprise, contre 46 % qui y voient une amélioration. « Une façon de signifier que la femme est l’égale de l’homme », analyse Jean-Daniel Lévy.

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mercredi 19 août 2009

Paris, le 11 août 2009

 

 

La condamnation d’Aung San Suu Kyi à dix huit mois de détention illustre, une fois de plus, le terrible acharnement de la junte militaire birmane contre cette femme exceptionnelle, Prix Nobel de la Paix 1991, qui a déjà passé quatorze de ces vingt dernières années, privée de liberté.

 

L’intrusion rocambolesque d’un citoyen américain dans la propriété d’Aung San Suu Kyi au début du mois de mai dernier, a servi de prétexte à un pouvoir fébrile, pour lui infliger cette nouvelle peine, alors que son assignation à résidence devait prendre fin le 27 mai.

 

Cette parodie de justice vise, en réalité, à empêcher l’opposante de prendre part au scrutin annoncé par la junte pour le printemps 2010.

 

Au nom de Paris et en mon nom personnel, je veux dénoncer cette décision inique et assurer Aung San Suu Kyi, Citoyenne d’Honneur de la Ville de Paris depuis 2004, de notre admiration et de notre solidarité. Son combat, en dépit d’une santé de plus en plus fragile, est celui de tous les démocrates et plus que jamais, la communauté internationale doit donc se mobiliser en faveur de sa libération immédiate.

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mercredi 19 août 2009

Paris, le 10 août 2008

 

La véritable épreuve qu’affronte aujourd’hui Clotilde REISS, détenue en Iran, choque légitimement l’ensemble de nos compatriotes et leur inspire un profond sentiment d’incompréhension.

 

Visée par des accusations sans fondement, celle-ci vient de comparaître devant un tribunal dans des conditions ne lui permettant pas d’assurer normalement sa défense.

 

Au nom de Paris et en mon nom personnel, je veux donc exprimer notre totale solidarité avec cette jeune étudiante et former, une nouvelle fois, le voeu de sa libération rapide, ainsi que celle d’une autre ressortissante française, également incarcérée en Iran, Madame Nazak Afshar.

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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