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 olga-trostiansky 10ème

Âgée de 49 ans, mère de trois enfants, Française d'origine espagnole et russe, je suis issue du monde de l'entreprise privée.

 

Je suis actuellement adjointe au Maire de Paris chargée de la Solidarité, de la Famille et de la Lutte contre l'Exclusion. Je suis également conseillère d'arrondissement dans le 10e, chargée de la Santé.

J'ai été élue ce printemps présidente de la branche française de la CLEF (Coordination pour le lobby européen des femmes), qui fédère des milliers d'associations européennes promouvant l'égalité entre femmes et hommes.

De mars 2001 à mars 2008, j'ai exercé les mandats de conseillère du 10e arrondissement de Paris, déléguée à la jeunesse et aux sports, et conseillère de Paris, adjointe au Maire Bertrand Delanoë chargée de la petite enfance et des familles. Lors de la précédente mandature, de 1995 à 2001, j'étais conseillère de Paris et déléguée à la petite enfance dans le 10e arrondissement.

 
 

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 16:05
Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 08:34

 

1 778 euros nets par mois : c'est le salaire moyen d'une femme en France.

Celui d'un homme s'élève à 2 221 euros.

Un écart en très légère baisse sur un an, et surtout dû aux baisses de salaires des cadres masculins de la finance.

 

En 2009, le salaire moyen des femmes a davantage progressé que celui des hommes (+ 1,9 % sur un an en euros constants contre + 0,9 %). C'est l'un des constats que dresse l'INSEE dans une étude sur les salaires dans les entreprises, publiée jeudi 22 décembre. L’écart salarial entre hommes et femmes s'est donc légèrement réduit sur un an, mais « demeure important », note l'INSEE : une salariée gagne en moyenne, en équivalent temps plein, 19,9 % de moins que son homologue masculin, contre 20,8 % en 2008. Les deux années précédentes, cet écart s'était accru. C’est chez les cadres que l’écart de salaires entre hommes et femmes est le plus élevé : 23,4 %. C'est aussi dans ce secteur qu'il s'est réduit le plus fortement en 2009 : le salaire moyen y a diminué de 2,2 % pour les hommes et augmenté de 0,3 % pour les femmes. Une évolution due, notamment, à la forte baisse salariale des cadres masculins dans le domaine financier. En 2009, une salariée française à temps plein gagnait en moyenne 1 778 euros nets par mois ; un salarié, 2 221 euros. Cet écart de 20% intègre la nature différente des métiers et des fonctions exercés par les hommes et les femmes. Mais à poste et à expérience équivalents, la différence reste de l'ordre de 10%, calculait l'INSEE en 2006. Un écart comme « reflet de pratiques ou de processus inégalitaires ou discriminatoires ».

 

Article paru dans les Nouvelles News - 22 décembre 2011

 

 

 

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 09:15

 

Point de vue | LEMONDE.FR | 30.11.11 | 09h09

par Murielle Michon, Olga Trostiansky et Maithe Stage

 

Les prochains jours, la représentativité des "forces de progrès" dans notre Assemblée nationale va se figer jusqu'en 2017. Malheureusement, tout porte à croire que le Parti socialiste, à l'issue du scrutin des 1er et 2 décembre, participe à reconduire une Assemblée nationale coupée de la réalité de la population française et des attentes de nos citoyennes, citoyens.

En effet, la représentativité de l'Assemblée nationale souffre de quatre grands maux :

Elle est caricaturalement masculine, à hauteur de 81,5 % ;

  • Elle est professionnalisée (si certains députés sont reconduits pour la 6e, la 7e ou la 8e fois, beaucoup candidatent pour un 4e mandat) et cumularde pour 83 % des députés ;
  • Elle vieillit : depuis le début de la Ve République, elle n'a jamais été si âgée. Alors que la parité jeunes-séniors entre 1946 et 2002 s'est toujours établie dans une fourchette de "1 à 1" et "1 pour 4", depuis 2007, ce rapport est de 1 à 9.
  • Elle est socialement déconnectée (97 % de cadres supérieurs, médecins ou avocats, 2 % d'employés, 1 % d'ouvriers).

Or, la parité n'est pas seulement un concept visant à augmenter la représentativité des femmes dans les institutions politiques. La parité représente aussi un formidable outil de renouvellement du personnel politique : elle est un facteur de rajeunissement, de redistribution des mandats.

Le Parti socialiste a toujours porté la promesse de la parité.

En 2000, lorsqu'il fait voter la loi du 6 juin contraignant les partis à présenter autant de candidates que de candidats. Lors de sa dernière Convention de la rénovation où il vise l'objectif, non plus 50 % de candidates, mais de 50% d'élues. Et enfin à l'occasion des récentes primaires, lorsque Martine Aubry et François Hollande érigent l'égalité homme-femme au sommet de leurs priorités.

Malgré la promesse renouvelée, des signes, locaux d'abord, et nationaux ensuite, laissent à penser que la parité pourrait ne pas progresser de manière significative à l'occasion des prochaines élections législatives.

Sur les bancs socialistes, nous comptons à l'heure actuelle 49 députées, soit 26 % des députés.

La direction du Parti socialiste annonce qu'il y pourrait y avoir 50 % d'élues en plus en 2012. Ce qui apparaît, à première vue, comme un progrès significatif. Pourtant, c'est une perspective trompeuse.

En effet, dans l'hypothèse d'une victoire aux législatives – et si on exclut les circonscriptions réservées aux partenaires EELV, PRG, MRC et divers gauche – ce taux de progression serait inférieur ou égal au taux de progression des députés socialistes masculins !

L'analyse électorale détaillée département par département (sur un total de 452 circonscriptions étudiées) laisse apparaître des disparités et une interrogation légitime concernant la mise en œuvre de la parité réelle à l'Assemblée nationale :

  • Sur la France métropolitaine, le taux de "gagnabilité" moyen des circonscriptions réservées aux femmes est de 38 %. Il est de 48 % pour les circonscriptions réservées aux partenaires (EELV, PRG, MRC, divers gauche) et de 67,1 % pour les circonscriptions ouvertes à toutes les candidatures (des hommes la plupart du temps) ;
  • Certains départements sont des déserts de femmes : comme par exemple dans les Landes, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Loire et les Alpes de Haute Provence, où aucune circonscription n'est réservée aux femmes (ou alors aux partenaires), et pourtant des députés socialistes hommes y sont parfois installés depuis de très nombreuses années ;
  • Certains départements réservent des circonscriptions aux femmes, mais surtout pas sur des circonscriptions gagnables : 21 départements dont le Bas-Rhin, le Morbihan, le Val-de-Marne…
  • En regardant de près les circonscriptions qui peuvent basculer à gauche, 22 ont été attribués aux femmes. Malgré les coups de ciseaux ravageurs de la réforme Marleix de 2010 et l'accord généreux avec les partenaires, les hommes se voient attribuer encore 26 circonscriptions très favorables pour la gauche (sans compter les sortants qui sont 133). Le jeu est inégal !
  • Certaines fédérations jouent le jeu comme le Nord, l'Ille-et-Vilaine, les Côtes d'Armor, les Alpes Maritimes ou la Loire, en respectant l'esprit et la lettre de la loi du 6 mai 2000.

Au total, les femmes socialistes peuvent espérer peser entre 26 % et 30 % des députés socialistes en juin 2012 contre 26 % actuellement. A ce rythme, on peut espérer la parité chez les socialistes à l'assemblée nationale entre 2037 et 2087 !


Murielle Michon, adjointe au maire de Fontenay Sous-Bois (PS) ;

Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris (PS) ;

Maithe Stage, consultante ressources humaines, sympathisante PS.

 

 

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 10:31

Ma candidature pour la  5ème circonscription de Paris  (réservée diversité).                                                     

 

        

Madame la Première Secrétaire,

  

La cinquième circonscription de Paris constitue un enjeu important pour l’ensemble des partenaires de la gauche. Pour les socialistes du 10ème arrondissement, elle symbolise notre capacité de mobilisation électorale et de mise en œuvre d’une dynamique favorable à l’ensemble de la gauche.   Comme tous les militants du 10ème et du 3ème arrondissements,   je suis très attachée à ce que cette circonscription reste socialiste.

  

Je souhaite aujourd’hui représenter le parti socialiste aux élections législatives des 10 et 17  juin 2012 dans cette circonscription pour prolonger cette dynamique et porter tes engagements de modernisation et de féminisation des candidatures socialistes. La décision du bureau national de réserver cette circonscription à la diversité  me semble particulièrement judicieuse car elle permettra le renouvellement du personnel politique national sur un territoire qui traditionnellement accueille de nombreux migrants.   

  

Vivant et militant dans cette circonscription depuis des années, j’ai participé aux profondes mutations sociales et sociétales que l’équipe menée par Bertrand Delanoë a apportées à Paris.  Fille de deux migrants non francophones, ma mère est espagnole et mon père était russe,  je pense pouvoir représenter la diversité de la société française façonnée par les migrations, et l’idéal républicain d’ascension sociale par l’école et le militantisme.   

             

Dans le respect le plus strict de l’esprit et de la lettre de tes engagements sur le cumul des mandats, je demanderai à Bertrand Delanoë si j’étais élue de bien vouloir me décharger de mes fonctions d’adjointe au Maire de Paris.

 

Amitiés socialistes,

 

 

                                                                                                          Olga TROSTIANSKY

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 14:20

30-09-11

"Mettre fin à l'impuissance publique", "vaincre le chômage", "une école qui garantit la réussite de tous les élèves", "sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation", "de grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables" : confronter à la réalité les promesses du candidat Sarkozy de 2007 pour les quartiers permet de constater l'ampleur de l'échec des politiques conduites depuis son élection.

A l'automne 2005, un vent d'une violence extraordinaire soufflait sur les banlieues françaises, mouvement sans mots, sans voix, sans visage et pourtant reflet d'un mal-être, d'une désespérance et d'une perte de repères. Quels points communs à la plupart ces quartiers en flammes ? Environnement dégradé, enclavement, retrait des services publics, fort taux de chômage, particulièrement des jeunes, communes désargentées, tissu associatif mal en point… Quelques années plus tard, force est de constater que ce portrait des quartiers dits sensibles de notre pays est toujours le même et que leurs besoins et leurs attentes n'ont pas été entendus.

A l'approche de l'élection présidentielle de 2012, il est indispensable de réinventer la politique de la ville. Plutôt que d'en avoir honte et d'en avoir peur, la France devrait pouvoir être fière de ses quartiers et faire de l'amélioration de la qualité de vie de leurs habitants la première des priorités et également développer ces lieux en espaces de croissance et non d'exclusion. Plutôt que d'opposer les acteurs les uns aux autres, le gouvernement devrait être le pilote de politiques transversales, décloisonnées, qui réunissent les efforts de tous (Etat, collectivités, bailleurs, associations, entreprises) pour améliorer la vie de ces quartiers à tous points de vue : logement, éducation, emploi, culture, santé, égalité femmes-hommes… Pour construire cette égalité réelle, le Parti socialiste propose la mise en place d'un "contrat unique de développement humain et de renouvellement urbain", qui ne portera pas seulement sur l'indispensable rénovation urbaine, mais qui l'articulera aux autres problématiques. Dans un monde de plus en plus complexe, nous avons besoin d'approches globalisantes.

Ce contrat permettra d'améliorer l'habitat, de développer les transports, pour désenclaver les territoires, ou encore de prévoir les infrastructures et la fiscalité nécessaires au développement économique. Il permettra aussi d'augmenter massivement les moyens des établissements scolaires de ces quartiers, en laissant la place à l'innovation pédagogique; pour repeupler ces déserts médicaux le contrat favorisera l'installation des médecins dans des maisons de santé ; pour favoriser l'intégration des habitants d'origine étrangère, particulièrement les femmes, il luttera de manière plus ferme contre les discriminations, il leur donnera les moyens d'accéder à leurs droits, de mieux dialoguer avec les services publics et de mieux être accompagnés dans leur apprentissage de la langue française ; il favorisera la tranquillité publique et le vivre-ensemble par le renforcement de la police de proximité, par le soutien au tissu associatif qui redonnera vie à l'éducation populaire, singulièrement malmenée depuis dix ans.

Isolés dans ce qui ressemble souvent à un ghetto, certains habitants de ces quartiers n'ont pas droit à la parole ; il est urgent de la leur donner. Le droit de voter aux élections locales leur permettra, en choisissant qui les administrera, de faire vivre la démocratie.

Bariza Khiari, sénatrice (PS) de Paris et Olga Trostiansky, adjointe (PS) au maire de Paris

 

Par Olga Trostiansky
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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 10:34

6 septembre 2011

 

Les hommes désagréables gagnent 18 % de plus que les autres hommes. Les femmes désagréables, gagnent seulement 5% de plus que les autres femmes dit une étude américaine. Explication : stéréotypes.


 

 Les filles « sympas » et bien élevées arrivent rarement jusqu’au fauteuil de PDG . » Lois Frankel l’avait déjà dit dans son livre « Ces filles sympas qui sabotent leur carrière » (Pearson). Aujourd’hui, une étude américaine publiée dans le « Journal of Personality and Social Psychology » intitulée « Les gentils finissent-ils vraiment derniers ? » le confirme. Pour impressionner ses employeurs et être bien payé, mieux vaut être un homme acariâtre qu’une femme gentille. Car, dit cette étude menée par trois grandes universités, les hommes les plus « désagréables » gagnent 18% de plus que leurs collègues sympathiques. Mais être désagréable est moins payant chez les femmes : elles gagnent seulement 5% de plus que les « filles sympas »

Pourquoi une telle différence ? Cela relève de stéréotypes : une attitude désagréable est moins bien perçue chez une femme que chez un homme. Un homme qui se met en colère est souvent considéré comme ayant du caractère tandis qu’une femme exprimant son désaccord par une colère bruyante sera par exemple traitée d’hystérique. Et puis le niveau auquel les femmes s’autorisent à être désagréable est bien plus faible que pour les hommes. Il est probable, dit l’étude, « que la plupart des femmes désagréables ont appris par expérience qu’un comportement agressif n’était pas considéré comme féminin. Elles peuvent donc avoir tendance à « adoucir » leur comportement, pensant que c’est là une meilleure stratégie pour parvenir à leur fin. » L’éventail des choix pour les femmes donc est assez serré : faut-il être désagréable au risque d’être perçue comme peu féminine pour être payée à peine 5 % de plus que ses collègues gentilles ? Et sans être sûre que ça marche…Impasse.

  Ecrit par Isabelle Germain - les Nouvelles News

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 17:10
Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 12:08

     

COMMUNIQUÉ DE PRESSE                                                                                        Paris,  le 19 juillet 2011

La Ville de Paris solidaire des personnes sans abri pendant l’été

 

L’été 2011 sera encore plus difficile pour les personnes sans abri, en raison du désengagement sans précédent du gouvernement  :

- en matière d’hébergement des personnes sans abri : l’Etat s’abrite derrière le slogan « le logement d’abord » pour diminuer les crédits de fonctionnement des centres d’hébergement

gérés par les associations et pour fermer des places en hôtel social pour les familles sans abri

à Paris ;

- en matière d’aide alimentaire aux plus démunis : l’Etat baisse de 35% ses subventions aux

associations d’aide alimentaire sur Paris alors que la demande est croissante et que les lieux

de distribution sont déjà saturés.

Pour ces raisons, la Ville de Paris soutient pleinement la mobilisation des associations et des

agents du Samu Social qui demandent la réouverture immédiate des capacités

d’hébergement dédiées aux sans-abri.

 

 

Olga Trostiansky, adjointe chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l’exclusion,

dénonce l’affaiblissement de la solidarité nationale et rappelle le soutien de la Ville de Paris aux personnes sans abri, notamment durant cette période où l’offre de soutien et d’accompagnement se raréfie.

Alors que l’hébergement d’urgence est de la responsabilité de l’Etat, la Ville de Paris a engagé un

programme de création de 2000 places d’hébergement et de logement sur Paris intra muros accessibles aux personnes sans abri, dont 1420 sont d’ores et déjà financées en investissement.

Plus de 1000 familles hébergées en hôtels ont bénéficié d’un relogement par le biais du dispositif

« Louez solidaire ».

 

Pour cet été, la Ville de Paris :

 

·  augmente de 160 000 euros son soutien aux associations d’aide alimentaire pour compenser les fermetures estivales, ce qui porte à plus de 6,3 millions d’euros l’aide alimentaire aux Parisiens les plus démunis, soit plus de deux fois plus que l’Etat, dont c’est pourtant la compétence :

- elle finance l’association Aurore pour 450 repas le midi pour remplacer la distribution des Restos du Coeur porte de la Villette (19e) en juillet ;

- elle soutient l’association Août Secours Alimentaire pour sa distribution de colis sur 6 sites en août (dans les 13e, 15e, 17e, 18e et 20e arrondissements et pour la première fois dans le 15e du 15 au 31 juillet), pour pallier la faiblesse de la distribution sur Paris durant cette période ;

- elle finance également les associations « La Chorba » et « Une chorba pour tous » pour

la distribution de 1000 repas chaque jour.

 

· edite une version estivale du Guide Solidarité à 2000 exemplaires 

, qui précise les lieux de distribution alimentaire ouverts pendant l’été et les lieux où se rafraîchir, et qui donne

des conseils sur la conduite à tenir en cas de fortes chaleurs ;

   

· garde ouverts tout l’été ses cinq restaurants solidaires des 5e, 8e, 10e, 14e et 20e arrondissements, pour offrir à 800 personnes chaque soir un repas assis de qualité, dans un cadre calme et agréable ;

 

· mobilise l’établissement public Eau de Paris  pour :

- déployer un programme qui favorise l’accès à l’eau dans Paris l’été ;

- éditer un plan des 1160 fontaines d’eau potable, disponible en version pocket en A4 ou sous forme de poster ;

- fournir aux équipes de maraude des jerricanes et des gobelets biodégradables ;

- distribuer 4000 gourdes pour la première fois cette année dans les lieux d’accueil de jour des personnes SDF et dans les restaurants solidaires.

 

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : Insertion
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Vendredi 15 juillet 2011 5 15 /07 /Juil /2011 14:37


Paris, le 13 juillet

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Laboratoire de l'égalité engage les candidats aux primaires du Parti socialiste à signer le Pacte pour l'égalité

 
Maintenant que les candidats aux primaires citoyennes organisées par le Parti socialiste sont tous déclarés, le Laboratoire de l’égalité appelle Martine Aubry, Jean-Michel Baylet, François Hollande, Arnaud Montebourg et Ségolène Royal à signer son Pacte pour l’égalité, que seul Manuel Valls a pour l’instant signé. En s’engageant à le mettre en œuvre, ils répondront à une attente très forte des Françaises et les Français : les trois quarts d’entre eux considèrent en effet qu’il est important que la question de l’égalité entre les femmes et les hommes soit à l’ordre du jour de l’élection présidentielle de 2012, selon une enquête récente réalisée par Mediaprism Group pour le Laboratoire de l’égalité.

 

Le Pacte pour l’égalité proposé à la signature de tous les candidats à l’élection présidentielle décline en quatre thématiques des mesures emblématiques, parmi lesquelles :

1. Sur la parité et l’accès des femmes aux responsabilités, le Laboratoire de l’égalité demande :

- la suppression du financement des partis politiques qui ne respecteraient pas les règles de parité ;

- de légiférer sur la parité dans toutes les instances de décision publiques et privées.

2. Sur l’égalité salariale et la lutte contre la précarité dans le travail, le Laboratoire de l’égalité demande :

- de faire de l’égalité salariale une priorité nationale à l’image de la sécurité routière, avec un objectif de baisse de l’écart moyen de 10 points en 10 ans ;

- de pénaliser le recours au temps partiel subi.

3. Sur la valorisation de l’implication des pères et la conciliation des temps de vie, le Laboratoire de l’égalité demande :

- la création de 500 000 places d’accueil des jeunes enfants en cinq ans ;

- la transformation du congé parental en un congé plus court, mieux rémunéré et partagé obligatoirement par les deux parents.

4. Sur le partage d’une culture de l’égalité, le Laboratoire de l’égalité demande :

- de lutter contre les stéréotypes sexistes dès le plus jeune âge et de former le personnel éducatif ;

- de lancer une campagne d’intérêt général sur la lutte contre les stéréotypes de genre.

 

Le Laboratoire de l’égalité rassemble 600 hommes et femmes qui partagent une culture commune de l’égalité. Tous, quelle que soit leur sensibilité politique, sont déterminés à mobiliser des moyens pour obtenir une mise en œuvre effective de l’égalité professionnelle. Les membres sont issus de différentes sphères : associations, entreprises, réseaux de femmes, fonction publique, syndicats, monde politique, recherche, médias, blogosphère…

 

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Vendredi 15 juillet 2011 5 15 /07 /Juil /2011 14:30

Paris, le 7 juillet 2011

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA CLEF


 

Pologne : les droits des femmes en grand danger

 

Alors que la Pologne fêtait hier le début de sa présidence de l’Union européenne, force est de constater que les droits des femmes n’y sont pas à la fête : une pétition demandant l’interdiction totale de l’avortement, signée par 600 000 personnes, vient d’être approuvée par la majorité de la chambre basse du Parlement sous la forme d’un projet de loi. Ce texte va à présent être examiné par un comité ad hoc avant le vote du Sénat en septembre.

 

 

La législation polonaise sur l’avortement est déjà l’une des plus restrictives d’Europe: depuis 1993, l’IVG n’y est autorisée que si la mère a été victime de viol ou d’inceste, en cas de déformation irréversible du fœtus ou si la grossesse présente un risque vital pour la mère. Les lobbies anti-avortement, conduits par des fondamentalistes chrétiens, organisent régulièrement de très violentes campagnes pour interdire totalement l’avortement et exercent des pressions considérables sur les médecins qui acceptent encore de le pratiquer. En 2007, la Pologne avait d’ailleurs été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme à la demande d’Alicja Tysiac, une femme polonaise qui avait presque perdu la vue suite à sa troisième grossesse. Elle n’avait pas pu trouver un médecin qui accepte d’interrompre sa grossesse, acte qui aurait pourtant été totalement légal.

 

 

Le Planning familial polonais évalue à 150 000 le nombre de femmes qui ont recours chaque année à un avortement clandestin, dont 15% à l’étranger. Nul doute que si le projet de loi est définitivement adopté, ce chiffre explosera.

 

 

C’est pourquoi, en soutien aux femmes polonaises, la Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes demande au gouvernement français d’exercer tous les moyens de pression pour que le gouvernement polonais retire ce projet de loi et légifère au contraire pour la libéralisation de l’IVG.

 

 

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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