Mon Parcours

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Âgée de 47 ans, mère de trois enfants, Française d'origine espagnole et russe, je suis issue du monde de l'entreprise privée.
 
Je suis actuellement adjointe au Maire de Paris chargée de la Solidarité, de la Famille et de la Lutte contre l'Exclusion. Je suis également conseillère d'arrondissement dans le 10e, chargée de la Santé.

J'ai été élue ce printemps présidente de la branche française de la CLEF (Coordination pour le lobby européen des femmes), qui fédère des milliers d'associations européennes promouvant l'égalité entre femmes et hommes.

De mars 2001 à mars 2008, j'ai exercé les mandats de conseillère du 10e arrondissement de Paris, déléguée à la jeunesse et aux sports, et conseillère de Paris, adjointe au Maire Bertrand Delanoë chargée de la petite enfance et des familles. Lors de la précédente mandature, de 1995 à 2001, j'étais conseillère de Paris et déléguée à la petite enfance dans le 10e arrondissement.
 
 

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Vendredi 8 février 2008
Voici un article paru hier sur le site de 20 Minutes, à la suite de l'annonce de la création d'un droit opposable à la garde d'enfants.


Droit opposable à la garde d'enfants: «Comment faire sans crédits?»
 
Après le droit opposable au logement et à la scolarisation d'enfants handicapés, le droit opposable à la garde d'enfants. Le ministre du Travail et de la Solidarité Xavier Bertrand a annoncé ce jeudi au Sénat que le gouvernement allait soumettre au Parlement «dès 2009» un projet de loi en ce sens, pour une mise en oeuvre à partir de 2012.

350.000 places en crèche de plus nécessaires

«Nous allons commencer les discussions dès cette année de façon à pouvoir déterminer quels sont les nouveaux modes de garde à créer, quels sont les réels besoins, et comment nous délimitons ce droit opposable, de façon à ce que dès 2009, puisse vous être soumis un texte.»

La création d'un droit opposable à la garde d'enfants, c'est-à-dire le droit pour les parents d'attaquer les collectivités ne leur offrant pas de solutions en matière de garde d'enfants, figure dans le programme du Président Nicolas Sarkozy.

Instaurer dans cinq ans un droit opposable implique la création de 350.000 places, avait estimé Xavier Bertrand lors des voeux à la presse le 16 janvier, appelant à des solutions nouvelles comme les crèches interentreprises ou les jardins d'enfants «à l'allemande».

Le groupe prospective de la Cnaf (Caisse nationale des allocations familiales) avance un chiffre un peu plus élevé de besoins non couverts, de l'ordre de 430.000, sur les 1.440.000 enfants dont les deux parents travaillent (60% des moins de trois ans).

Sans compter ceux dont l'un des parents a renoncé au travail, justement faute de garde, et pour qui le droit opposable pourra être invoqué.
Le plan petite enfance de novembre 2007 a prévu 40.000 places supplémentaires en crèche d'ici 2012, dont 4.000 en 2007 et 2008.

«Les crédits d'action sociale des CAF bloqués»

«Cette annonce se heurte à une contradiction, a réagi l'adjointe au Maire de Paris chargée de la petite enfance, Olga Trostiansky. Comment faire espérer aux jeunes parents qu’ils pourront attaquer les collectivités locales (...) quand par ailleurs la droite a empêché le développement des crèches en France en bloquant les crédits d’action sociale des CAF dans une enveloppe très contraignante?» L'élue (PS) précise dans son communiqué qu'à Paris, «le manque à gagner»
s’élèvera à «24 millions d'euros sur quatre ans».

Par ailleurs, les besoins en personnels de crèches vont être importants puisque déjà, le recrutement d'auxiliaires de puériculture est insuffisant et que les départs en retraite seront nombreux dans ce secteur d'ici 2015. Les besoins en assistantes maternelles par ailleurs sont estimés à près de 80.000 sur un effectif de 260.000 d'ici à 2012.
Par Olga Trostiansky - Publié dans : petite enfance
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Mardi 5 février 2008
J’ai dénoncé à plusieurs reprises sur mon blog la funeste loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007, qui fait du maire le grand ordonnateur de la politique de prévention, lui permettant d’obtenir des informations personnelles sur les familles au même titre que les travailleurs sociaux.

Une pétition circule actuellement sur le net pour alerter l’opinion sur la « base élèves » mise en place fin 2004, en toute discrétion. Cette base de données, qui contient des données nominatives sur le parcours scolaire de chaque élève, est accessible non seulement par toute la hiérarchie de l’Education nationale, mais potentiellement aussi par le maire, du fait de ses nouvelles prérogatives.
Même si sous la pression des parents d’élèves la référence à la nationalité a été supprimée (mais pas le lieu de naissance), on peut hélas s’alarmer que la base soit un nouvel outil de la politique discriminatoire du gouvernement ou de fonctionnaires trop zélés. Les familles sans-papiers sont ainsi directement dans la ligne de mire…
 
Je vous invite à signer la pétition en ligne demandant le retrait de la « base élèves ». Nous sommes déjà 16.500 à l’avoir fait. L’exemple de la pétition « Pas de zéro de conduite pour les enfants de moins de 3 ans » a montré qu’une mobilisation massive des internautes peut produire des effets.
Par Olga Trostiansky - Publié dans : familles
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Vendredi 1 février 2008

livres19ic.jpg Comme tous les premiers dimanches du mois, le marché saint Quentin accueille le circul'livre le dimanche 3 février. Le principe est simple, vous amenez vos livres, ceux que vous aimez lire, vos voisins aussi et on échange les livres, les impressions, on fait connaissance autour de la culture. Ca marche aussi pour les livres pour enfants.
Ne manquez pas de remercier les animatrices du conseil de quartier
!

Par Olga Trostiansky - Publié dans : petites annonces et agenda
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Jeudi 31 janvier 2008

Les réunions tenues par Bertrand Delanoë dans les 18ème et 20ème undefined arrondissements étaient très chaleureuses, intéressantes et vivantes, je peux en témoigner. Je ne doute pas que celle du 10ème sera à la hauteur !

 

En dehors de ces points d’orgues que sont les meetings, la campagne socialiste a démarré avec son intense mobilisation : les militants bravent le froid et la pluie pour distribuer les tracts et convaincre les Parisiennes et les Parisiens. Je vous donne d’ailleurs rendez vous samedi matin à 11h00 à  l’angle de la rue du faubourg Poissonnière et de la rue de Dunkerque, j’y serai, avec d’autres militants et mes tracts !

 

Je dois dire que cette campagne est bien différente de 2001 : bien peu nombreux sont ceux qui croient à une alternance à Paris. Les électeurs de la gauche accueillent sympathiquement notre présence mais le débat manque de passion. Ce qui fait débat ? Qui seront les alliés des socialistes pour le deuxième tour! Comme si l’histoire ne nous avait pas appris l’importance du premier tour! Je suppose que la pression va se faire plus forte, la date du scrutin approchant, du moins je l’espère car il est bien difficile de mobiliser les électeurs si les enjeux n’apparaissent pas comme cruciaux. Nous ne devons pas nous démobiliser et croire que les combats démocratiques se gagnent dans la presse ou dans les sondages. Logement, petite enfance, urbanisme, circulation, transports, insalubrité, social santé … informez-vous, engagez-vous et venez voter le 9 et 16 mars.      

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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Mercredi 30 janvier 2008

ma10_balconvert_sud.jpeg Le balcon vert est une liaison verte entre la Gare du Nord et la Gare de l’Est. Dans un quartier quasiment dépourvu d’espaces verts, mais où passent des millions de personnes chaque jour, l’enjeu urbain est de taille et l’attente des riverains est importante. Nous en parlerons mercredi 30 janvier à partir de 19h00 à l’école élémentaire de la rue de Belzunce lors de la réunion du conseil de quartier Saint Vincent de Paul-Lariboisière. Je présenterai le contenu et le calendrier de concertation du projet. Bien d’autres sujets seront à l’ordre du jour : Barbès-Magenta, les abords de l’hôpital Lariboisière, le Vélib, le code de la rue. Venez y faire un tour si vous habitez le quartier !

Par Olga Trostiansky - Publié dans : 10ème
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Mardi 29 janvier 2008

prefecturepolice.jpg Pour soutenir la demande de titres de séjour d’une famille du 10ème arrondissement, je me suis rendue à la préfecture de police de Paris. Les deux marraines RESF n’ont pas pu  rentrer et j’étais donc seule avec la famille, au milieu de la salle «Asie et Océanie». Je connaissais déjà cette salle noire de monde où se pressent de nombreux chinois en attente des précieux sésames qui leur permettent de vivre normalement en France.

La famille que j’accompagne est une famille très bien intégrée, qui possède un  logement, qui travaille lorsqu’elle le peut réglementairement, dont l’enfant est né en France. La mère est déléguée des parents dans son école, elle s’est investie auprès de RESF pour faire la traduction entre les parents français et étrangers. Nous sommes nombreux à dire et redire ce que vivent les sans-papiers en France. Nous n’avons pas été mal reçus ou traités avec dédain. Pourtant, je ne peux faire ces démarches sans avoir le cœur serré. Je pense aussi à tous ceux qui n’osent pas se présenter à la préfecture, à ceux qui ne sont pas soutenus. Quand aurons-nous enfin une autre politique de l’émigration? Je le disais récemment à propos de l’Allemagne, le monde entier à besoin de l’Europe et l’Europe a besoin du monde entier. Ce qui est vrai pour la culture, la recherche, l’intelligence économique, la circulation des capitaux est a fortiori vrai pour la circulation des êtres humains.

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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Lundi 28 janvier 2008

Le 24 janvier, mes amies de la CLEF, la coordination pour un lobby européen des femmes, ont organisé lesfemmes-callig-arabe.gif une soirée sur le thème « féminisme et islamisme». En lutte contre les extrémismes religieux, la CLEF travaille sur « le poids persistant des religions qui créent et qui maintiennent des rapports de hiérarchie patriarcale». Mon premier motif de satisfaction dans cette soirée fut de constater que l’affluence était au rendez vous. Près de 150 personnes avaient fait le déplacement à la mairie du 3ème arrondissement pour entendre Irshad Manji, Wassyla Tamzali et Mahnaz Shirali. Ma seconde satisfaction fut de voir que le discours féministe n’était en rien le faux nez d’un discours anti-arabe ou anti-musulman.

Toutes posent, de manière très différente, la question de la vie quotidienne et de la vie spirituelle des musulmanes dans les démocraties occidentales. Elles montrent que les féministes n’ont pas à craindre de choquer les religions pour faire respecter les droits humains, elles esquissent les contours d’une libre-pensée des femmes du monde. Leur réflexion sur la vie ici et maintenant ouvre des perspectives sur l’avenir des femmes du monde entier. Des obstacles terribles à la liberté des femmes ont été évoqués, des obstacles d’autant plus difficiles à franchir qu’ils sont souvent inscrits dans la tête des femmes elles-mêmes : la dépréciation de soi, le manque de confiance en la démocratie,  ou légitimés dans trop de pays : la violence domestique et dans l’espace public…Pourtant, cette soirée m’a rassérénée ; la parole des intervenantes, la qualité d’écoute de la salle m’ont donné espoir.

Par Olga Trostiansky - Publié dans : femmes
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Jeudi 24 janvier 2008

merkel-copie-3.jpg Daniel Vernet consacre dans « Le Monde» un large papier à « la nouvelle famille allemande » (édition du 24 janvier). Il s’agit moins d’analyser les transformations des familles allemandes, que celles des politiques familiales en Allemagne. Angela Merkel et sa ministre de la famille, des personnes âgées, des femmes et de la jeunesse, Ursula Von des Leyer, mettent en œuvre une politique qui sans être innovante vient répondre en partie aux besoins des parents. Un équivalent de notre congé parental a d’ores et déjà rencontré un grand succès et 10% des bénéficiaires de cette nouvelle mesure sont des hommes, 500 000 places de crèches devraient être ouvertes d’ici 2013 et l’Etat fédéral a entrepris de favoriser l’organisation d’un temps des enfants compatible avec le travail des parents, notamment en proposant des activités durant l’après midi. Ce programme se heurte à de fortes réticences religieuses et culturelles : les chrétiens–sociaux de Bavière ont obtenu que les mères aux foyer, les «bonnes mères»,  bénéficient d’allocations importantes, car l’Etat ne doit pas selon eux encourager les familles à se débarrasser de leur progéniture. Il repose également sur des justifications curieuses, ainsi la socialisation et l’éveil des enfants en crèche sont présentés comme «d’autant plus importants pour les familles en difficulté ou pour les familles immigrées ». De récentes affaires de maltraitance ont pourtant prouvé que la cellule familiale (même allemande!) n’était pas forcément le nid d’épanouissement et de stabilité que les plus conservateurs voudraient qu’elle soit.

J’ai récemment rencontré des Allemands, des Tchèques et des Autrichiens pour parler de politique familiale, et ils rencontrent tous une problématique semblable. La démographie s’essouffle, les Gouvernements refusent de faire appel à l’apport démographique de l’immigration et les systèmes économiques, urbains et sociaux s’en trouvent menacés. Ces premières mesures suffiront-elles à redonner envie aux Allemandes et aux Allemands de faire des enfants? Je suis bien en peine de le dire : ce premier pas politique fera-t-il changer le regard des mères et des belles mères sur les jeunes couples et leur façon de vivre ? Quel sera le regard des églises sur les transformations de la vie quotidienne des familles ? Un gouvernement démocratique est-il crédible dans un rôle de promotion des naissances ? Pour ma part, je crois qu’il est plus sain, et sans doute plus facile, de faciliter la vie des familles telles qu’elles sont, plutôt que telles qu’on voudrait qu’elles soient. Si les Allemands ne souhaitent pas avoir d’enfants, ils existe sans doute de part le monde de nombreuses familles qui aimeraient vivre en Allemagne, comme bien d’autres aimeraient d’ailleurs vivre en France. L’Europe pourrait avoir le courage d’affirmer que nous devons les accueillir avec soulagement et joie et respecter leur dignité et l’ensemble de leurs droits. Un beau programme pour la présidence Française de l’Union, non ?

 

Par Olga Trostiansky - Publié dans : familles
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Mercredi 23 janvier 2008
Alors que la droite au pouvoir persiste à considérer la famille sur le modèle de la sainte Trinité papa-maman-bébé, la Cour européenne des droits de l’homme vient de lui rappeler qu’il existe d’autres formes de familles que la France devra désormais reconnaître. La Cour a en effet mis fin à une intolérable discrimination en donnant raison à une lesbienne à qui le conseil général du Jura puis le Conseil d’Etat avaient refusé le droit d’adopter. « La France ne peut plus refuser désormais un agrément [pour l’adoption] à une personne célibataire en raison de son homosexualité et il en sera de même pour tous les autres pays membres du Conseil de l’Europe », a déclaré la Cour.

Il reste à franchir une nouvelle étape dans la reconnaissance des familles homoparentales : la France doit désormais emboîter le pas à l’Allemagne, à la Belgique ou encore à la Grande-Bretagne en autorisant l’adoption conjointe par un couple constitué de personnes du même sexe. La Ville de Paris reconnaît l’Association des parents gays et lesbiens comme des interlocuteurs à part entière sur les questions familiales (cette association fait d’ailleurs partie du Conseil consultatif des familles parisiennes que je préside) ; l’Etat doit de son côté se décider à donner une existence légale à ces familles, qui vivent toujours dans l’insécurité juridique.
Par Olga Trostiansky - Publié dans : familles
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Lundi 21 janvier 2008
Le projet de Françoise de Panafieu pour les familles parisiennes manque cruellement d’ambition : proposer aux parents de jeunes enfants une allocation pour la garde à domicile sans prévoir dans le même temps de construire massivement des crèches, c’est ne leur offrir aucune perspective d’avenir. Les Parisiens plébiscitent toujours plus l’accueil collectif, et la vitalité démographique parisienne ne se dément pas. Bertrand Delanoë s’est engagé à ouvrir 4.500 nouvelles places supplémentaires, après les 5.816 ouvertes sous cette mandature, les besoins restant encore importants. Considérant l’accueil collectif comme trop coûteux, Françoise de Panafieu propose une simple mesure d’appoint.

Une des rares solutions d’accueil collectif envisagées par Françoise de Panafieu est la création de mini-crèches au pied de chaque nouvel immeuble de logements. Ce n’est pas une proposition de bon gestionnaire, car ces établissements ont un coût de fonctionnement élevé.

La solution proposée par la candidate, c’est l’octroi d’une allocation mensuelle de 300€ pour les parents de moins de trois ans qui ne bénéficient pas d’une place d’accueil collectif.
Nous voilà revenus 7 ans en arrière sans projet ni idée : aucune exigence de justice sociale, un chèque pour tout le monde et pour tout le monde le même, sans souci ni des revenus ni de la composition familiale, qui sont pourtant les critères essentiels d’une politique équitable et auxquels ont été soumises toutes les aides créées depuis 2001.

Les parents doivent être en mesure de choisir en toute confiance la garde à domicile. C’est pour cela que Bertrand Delanoë propose une mesure qualitative : encourager la professionnalisation de la garde à domicile, en créant un « label qualité garde à domicile » attribué aux associations qui forment des personnels à la fonction « d’auxiliaire parental ». On cherche en vain une mesure équivalente dans le "projet" de Françoise de Panafieu...

undefined La nouvelle crèche municipale rue Eugénie-Cotton (19e)

Par Olga Trostiansky - Publié dans : politique
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