Insertion des jeunes

Publié le par Olga Trostiansky

Chargée de la jeunesse et des sports dans le 10ème, j'ai tendance à considérer que l'on ne peut considérer globalement "les jeunes". Il n'y a pas parmi la jeunesse de concience générationnelle, les jeunes connaissent les clivages sociaux, comme toutes les classes d'âge : sexe, niveau de diplôme, niveau de revenu, lieu d'habitation... Il y a cependant un point commun à tous : la difficulté à trouver dans l'espace professionnel de la considération, le respect des droits sociaux et des perspectives financières à moyen terme. Les naissances, de plus en plus tardives témoignent d'ailleurs de cette difficulté à stabiliser sa situation professionnelle et à faire reconnaître ses compétences. Les conséquences de cette exclusion des jeunes du monde du travail ne sont pas seulement familiales : la confiance accordée à l'institution scolaire, aux services sociaux en est également affectée. Face à cette situation, le réseau des missions locales se mobilise et lance un appel à une fédération nationale pour l'insertion des jeunes. L'excellent travail que font les missions locales auprès des jeunes me pousse à accorder une attention particulière à ce projet, ce sujet me semble également être l'un des axes sur lequel les socialistes pourraient produire une reflexion innovante, utile et solidaire. Qu'en pensez vous?

Publié dans politique

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Marie-Pierre 24/07/2007 12:26

J’ai pris un long congé maternité pour la naissance de ma fille, il y a quatre mois, mais je vais bientôt devoir reprendre mon travail. Mon mari se propose de prendre à son tour un congé parental pour s’occuper de notre petite Valentine plutôt que de la mettre si jeune à la crèche. Je suis effrayée par cette idée alors que j’ai très confiance en lui. Dès que je laisse Valentine à mon mari ou à mes parents, ne serait-ce qu’une demi-journée, je ne suis jamais tranquille. J’ai parfois même des accès de panique à l’idée qu’il puisse lui arriver quelque chose et je laisse tout en plan pour rentrer à la maison. Certaines de mes amies me disent que c’est normal avec un premier enfant, d’autres me trouvent vraiment excessive. Que dois-je en penser ?
Marie-Pierre, 38 ans, Courbevoi

Olga Trostiansky 24/07/2007 19:24

Que ceux  et celles qui n'ont jamais paniqué lèvent le doigt ; moi, pour mon premier enfant, j'ai paniqué ; pour ce qui concerne l'accueil en crèche, les personnels sont de grande qualité et les responsables de crèche savent écouter les préoccupations des parents et souvent apporter des réponses ; je vous conseille d'en parler avec des professionnels de crèche et de PMi ; il y a aussi des groupes de parents qui se retrouvent dans des lieux d'accueil parents-enfants ou des ludothèques ; bon courage pour trouver les meilleures solutions pour vous et votre famille